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Des pêcheurs français, portugais, espagnols et britanniques font affaire avec les Mi’gmaq

Les vagues de migration menant à l’établissement de personnes issues des quatre coins du globe dans la Baie-des-Chaleurs ont presque toutes un point commun : la ruée vers les ressources de la mer, et particulièrement la morue. Déjà, dès le 11e siècle, la présence de Vikings est décelée sur les côtes de Terre-Neuve-et-Labrador. Les eaux poissonneuses de la baie des Chaleurs attirent des pêcheurs français (Bretons, Normands, Basques français, Gascons et Rochelais), portugais, espagnols (notamment des Basques espagnols) et britanniques, qui feront commerce avec les Mi’gmaq dès le 16e siècle ainsi qu’au cours des siècles suivants. C’est le début d’une occupation humaine qui, bien que régulière, ne sera cependant que saisonnière.

 

 

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